La complexité du shadow it : un enjeu pour l’informatique.

Dans l’écosystème professionnel contemporain, marqué par une digitalisation croissante, le shadow IT est devenu un sujet épineux pour les Directions des Systèmes d’Information (DSI). Le terme, évoquant des images d’ombres et de contours flous, reflète parfaitement la nature insaisissable de ce phénomène. Imaginez des collaborateurs manoeuvrant en coulisses, utilisant des applications et des services cloud non sanctionnés par le service informatique, générant ainsi des risques pour la sécurité et l’intégrité des données de l’entreprise.

La menace fantôme : la revanche des opérationnels contre la dsi

Le cloud a révolutionné la façon dont les entreprises gèrent et accèdent à leurs données. Aujourd’hui, un directeur commercial peut décider d’utiliser Salesforce pour gérer sa clientèle sans consulter la DSI. Pourquoi ? Les raisons sont multiples : l’autonomie, la réticence à se plier aux règles strictes de conformité ou encore le sentiment qu’il n’existe aucun lien entre la DSI et les outils métier.

Pour en savoir plus sur la gestion des anciens utilisateurs et les dangers qu’ils représentent pour la DSI en matière de shadow IT, n’hésitez pas à consulter cet article détaillé sur le sujet https://www.youzer.net/articles/shadow-it-anciens-utilisateurs-cauchemar-dsi.

En route pour le Shadow It !

Le shadow IT peut être comparé à un ver dans la pomme, une menace insidieuse qui s’infiltre dans l’entreprise via des applications adoptées de manière autonome par les collaborateurs. Le vrai problème survient lorsqu’un employé quitte l’entreprise, laissant derrière lui des comptes fantômes susceptibles d’être exploités malicieusement ou simplement d’engendrer des dépenses logicielles inutiles.

Ces comptes fantômes constituent une faille de sécurité notoire, offrant à tout ancien employé la possibilité d’accéder aux données sensibles de l’entreprise, avec des conséquences potentiellement désastreuses. Sans compter le coût lié au maintien de licences inutilisées, souvent négligé jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Ces logiciels non répertoriés des DSI

L’enjeu majeur pour la DSI est de maîtriser la longue traîne des outils et comptes informatiques répartis sur l’ensemble de l’entreprise. La sécurité informatique est mise à rude épreuve, car même un ancien stagiaire disposant encore de ses accès à un outil tel que Mailchimp peut causer des dommages significatifs.

Il est donc vital de développer une stratégie exhaustive pour repérer ces logiciels non répertoriés et les intégrer dans le système d’information officiel de l’entreprise, où ils pourront être gérés correctement et mis à jour en fonction des changements de personnel.